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Une CEO sort du mode réactif en 48h
(la solution est sous votre nez, mais vous ne la voyez pas)
lecture : 4 min
Dans cette édition :
→ Pourquoi vous avez l'impression de ramer sans jamais avancer
→ La vraie raison, et ce n'est ni votre niveau, ni la difficulté des solutions
→ Comment une dirigeante a transformé un coût sec de 132 000 € en +220 000 €… en 2 jours, simplement en levant la tête du guidon
Avant de vous lancer dans quoi que ce soit :
Faites le point sur votre boîte en 3 minutes. 15 questions, des recommandations concrètes sur où vous en êtes vraiment et par où commencer.
→ Faites le diagnostic gratuit
Une boîte qui repose sur vous, c'est une réussite fragile :
Quand je suis arrivée chez elle, cette CEO ramait dans le vide depuis des années.
Sans le savoir.
C'est ça, le piège de la tête dans le guidon : vous pédalez à fond, vous êtes épuisé, et vous êtes persuadé que c'est le prix à payer pour diriger une boîte. Une fatalité.
Elle bossait sans arrêt. Elle éteignait des feux du matin au soir. Et chaque soir, elle se disait que c'était normal, que c'était ça, être patronne.
Le pire ? Sa boîte tournait. Plus de 2 millions de CA, une dizaine de salariés. Vue de l'extérieur, une réussite. Vue de l'intérieur, une femme qui n'avait plus levé la tête depuis des années.
Et la petite voix, vous la connaissez. Celle qui dit : « si je rame, c'est que je ne suis pas assez bon. Pas assez organisé. Pas assez fort. »
Alors qu'est-ce qu'on fait ? On pousse plus fort. On travaille plus. On se lève plus tôt. On se persuade que la solution est forcément longue, compliquée, douloureuse à mettre en place.
C'est le mensonge le plus coûteux du métier.
Parce qu'à ramer plus fort dans le même vide, vous n'avancez pas. Vous vous épuisez. Vous confondez « être occupé » et « avancer ». Et plus vous êtes occupé, moins vous avez le temps de lever la tête pour voir que vous tournez en rond.
Et votre entreprise stagne, alors qu'elle pourrait tout déchirer…
Voilà ce que j'ai compris en l'accompagnant : son problème, ce n'était pas son niveau. Ce n'était pas la difficulté des solutions.
C'était qu'elle était seule. Qu'elle n'avait jamais la possibilité de s'arrêter et de structurer les choses.
On a pris 48 heures pour ça. Juste lever la tête, à deux. Et en deux jours :
→ Une seule décision a transformé un salarié qui coûtait 132 000 € par an en un générateur de marge : plus de 220 000 € d'impact sur ce seul dossier.
→ Avec l'argent récupéré, elle peut recruter un commercial qui peut lui rapporter l'équivalent de 35 à 90 % de chiffre d'affaires en plus.
→ Et jusqu'à 40 % de son temps, récupéré.
Pas en deux ans. En deux jours.
Parce que la vérité, c'est que chaque matin, vous avez l'occasion de recommencer. De rebâtir la boîte dont vous rêvez. Et vous n'en êtes pas à des années. Vous en êtes à 48 heures.
Voici ce qu'on a fait pendant ces deux jours, et que vous pouvez attaquer dès demain :
Sortez de l'opérationnel : coupez les sollicitations, arrêtez de vous répéter, installez de vrais systèmes dans votre boîte. Arrêtez d'être le point de convergence de tout. C'est la première étape, et c'est là qu'elle a récupéré 40 % de son temps.
Documentez pour de vrai. Pas des généralités. Le test : si quelqu'un débarque lundi matin sans rien connaître, prend votre process et exécute la tâche sans vous poser une seule question, c'est gagné. La plupart des process que je vois sont si vagues qu'on a une question à chaque ligne. Documenter, c'est installer des routines ultra concrètes : « Tous les jeudis, la personne en charge de la facturation ouvre le logiciel, repère les factures en retard de la semaine, envoie ce mail type de relance. Sans réponse sous 48 h, elle rappelle au téléphone le lundi après-midi. Et c'est bloqué dans son agenda. » Ça, c'est documenter. Le reste, c'est de la galère.
Posez-vous les bonnes questions : comment j'augmente ma renta, comment j'augmente mon CA sans augmenter la taille de ma boîte. C'est comme ça qu'un salarié « centre de coût » est devenu un centre de profit facturé (+220 000 €). Et qu'une autre personne, jusque-là un coût sec, voit désormais 10 % de son temps facturé aux clients avec 40 % de marge : de quoi couvrir une bonne partie de son salaire. Pour chaque ligne, posez la question : est-ce que ça peut rapporter, au lieu de juste coûter ?
Mais la première étape, la vraie, c'est de lever la tête. Avant de passer 48 heures à tout remettre à plat, commencez par 3 minutes pour savoir où vous en êtes. J'ai créé pour ça un diagnostic très rapide, basé sur les recherches du Berkeley Haas Entrepreneurship Program :
3 minutes, 15 questions, des recommandations concrètes → faites le diagnostic
Ça va vous permettre de comprendre pourquoi vous êtes bloqués et sur quoi vous pouvez agir directement.
Parce que vous n'êtes pas en train d'échouer. Vous êtes juste seul. Et ça, ça se règle.
À vous de jouer. Et à la prochaine.
Si cette édition vous a parlé, transférez-la à un dirigeant qui a oublié la dernière fois qu'il a levé la tête.
Fanny 😎
PS. N’hésitez pas à me dire par email ce qui vous bloque le plus aujourd’hui, je réponds à tous mes messages.